Earl brooks (Kevin Costner) est un homme d'affaires accompli et sa compagnie fonctionne à plein régime. Mais sous cette attrayante façade se cache l'autre partie de sa personnalité (William Hurt) qui a un penchant pour l'anarchie. Quelques détails séparent M. Brooks du plus commun des tueurs : ses motifs et son intelligence. Celui-ci ne tue pas pour la vengeance, mais bien parce qu'il en a envie. C'est une obsession qui le pousse à en vouloir plus. Peu importe l'identité de la victime, il s'efforce toujours d'effacer toutes les traces qui pourraient être reliées à sa personne. C'est pour cette raison que l'inspecteur Atwood (Demi Moore) a tant de difficulté à l'identifier depuis des années. Monsieur Brooks contrôle tellement bien ses pulsions nocturnes, sans toutefois les éliminer, qu'il peut les assouvir incognito et mener une vie normale. Soudainement, des rideaux ouverts viennent lui mettre des bâtons dans les roues. Un témoin (Dane Cook) se manifeste sous l'alias de M. Smith avec des preuves compromettantes, clichés pris sur le vif. Monsieur Brooks vient de commettre l'erreur de sa vie! Il devra vite composer avec les requêtes de M. Smith, car la détective Atwood est aussi à ses trousses à la suite de cette bévue...
Ma première critique de ce film était très sévère, parce que certains éléments de la mise en scène m'avaient terriblement décu, comme la mini-histoire de la super-policière avec son ennemi juré qui n'avait pas sa place avec le reste. Est-ce qu'on se concentre sur un tueur minutieux et subtile qui tente de rester anonyme ou un autre qui ressemble plus à un macaque-Rambo et qui s'acharne sur elle? En plus, la façon de montrer lu subconscient maléfique était au mieux ordinaire, surtout que les autres personnages, même s'ils ne le voient pas, s'empêchent toujours de lui couper la parole!
Cependant je dois dire que le concept était assez innovateur, un peu différent de ce qu'on a vu dans Fight Club en 1999. Les méthodes du tueur et sa façon de choisir ses cibles portent à réfléchir, sa minutie et son tempérament donnent des frissons. J'aurais sûrement coulé le film si le casting était différent, mais Costner fait de son mieux pour nous convaincre de sa schizophrénie, alors chapeau!
Sur la route, ne faites jamais de queue de poisson sans être prêt à en subir les conséquences, M. Brooks pourrait bien vous prendre en chasse pour satisfaire son vice...
Linda est femme au foyer. Tous les jours, elle s'occupe de ses deux jolies fillettes, fais le ménage de sa demeure et prépare les repas pour son mari qu'elle aime énormément. Sa vie semble bien remplie et elle a tout ce qu'elle pourrait désirer. Mais un bon matin où son mari Jim devait partir en voyage d'affaires, elle reçoit la visite d'un gendarme qui lui annonce une terrible nouvelle. Son époux est mort dans un tragique accident de la route. Linda n'est vraiment pas prête à faire face à ce nouveau destin et cet événement la plonge dans la dépression. La journée semble interminable jusqu'à ce qu'elle s'assoupisse. Le lendemain matin, elle se réveille au son de la douche qui est en marche. Jim est-il bel et bien vivant? Les réjouissances sont de courte durée, car le jour suivant, ses proches lui rappellent qu'il est décédé. Après quelques heures d'incentitude où elle se bat avec la raison, Linda comprend finalement qu'elle subit le compte à rebours de la mort de son mari, un jour sur deux. Une seule chose en tête à présent, tout faire pour empêcher l'accident, car la demie-réalité future qu'elle subit est loin d'être attrayante.
La routine d'une femme au foyer est loin d'être intéressante, même quand elle est interprétée par la jolie Sandra Bullock. C'est tout de même ce qui occupe une grande partie du film. Je ne sais pas ce qui est passé par la tête du réalisateur quand il a décidé de faire ce film, mais je lui aurais souhaité une prémonition pour lui éviter de perdre son temps. Et qu'est-ce que c'est que cette femme qui se promène d'avant en arrière dans la ligne du temps, est-ce qu'une déchirure du continuum espace-temps s'est produite sur sa personne??? Enfin bref, les amateur de nimporte quel genre de cinéma n'auront pas grand chose à se mettre sous la dent. Les meilleures surprises sont dévoilées dans les bandes-annonces, sauf pour le punch final qui est loin d'être satisfaisant. J'aurais pu couper la majeure partie de l'intrigue pour en faire une histoire courte de 10 minutes.
Un être cher meurt, fin de l'histoire...mais l'est-ce vraiment? Hé bin oui. Mais est-ce qu'elle réussit?? Ça c'est à vous d'aller voir. Je le conseille seulement en location quand tous les autres films sont partis :O
Après un accident de voiture, Kyle se retrouve sous contrôle judiciaire et est soumis à un périmètre de sécurité qui lui est interdit de franchir. Confiné à un rayon de quelques mètres autour de la maison de sa mère, l'adolescent de 17 ans portant maintenant un magnifique bracelet-gadget au pied doit trouver un moyen de se désennuyer! Les jours d'été sont de plus en plus longs et le jeune homme semble blazé à en perdre la raison. C'est alors qu'il se découvre un nouveau hobby, celui d'épier son entourage à l'aide des ses jumelles, surtout Ashley, la jeune voisine canon qui vient d'emménager. Celle-ci se joint même à Kale et son meilleur ami Ronnie dans sa débaucherie alors que les tourtereaux (Kale et Ashley) font connaissance et deviennent plus intimes. Mais alors que Kale remarque des faits étranges chez son voison M. Turner, ce sont ses deux accolites qui doivent prendre des risques et s'approcher de l'énigmatique personnage pour recueillir des infos. Alors que les traces d'un tueur en séries semblent se dessiner, Ronnie s'infiltre par le garage du sombre domicile et la porte se referme derrière lui...
Paranoïak est en quelque sorte une version modernisée de "Rear Window", un chef d'oeuvre d'Alfred Hitchcock. Avec la publicité entourant le film, on connaît très bien la prémisse concernant les allusions à un tueur en série avant même de choisir notre siège dans la salle. C'est pourquoi il était bien important de bien définir l'ambiance avec le personnage principal, ce qui est fait avec brio. On entre dans l'univers lassant et mélancolique du protagoniste et on sent le changement brusque de l'atmosphère quand il semble être le seul à avoir des doutes sur son voisin mystérieux. L'action évolue à un rythme très lent mais de façon intéressante, nous gardant toujours en haleine.
L'obscure M.Turner est-il vraiment aussi dangereux qu'en apparence ou est-ce Kale qui perd définitivement la raison? À découvrir!
Description : Critiques cinéma pour ceux qui veulent seulement en avoir pour leur argent quand ils vont voir un film. Laissez des commentaires et votez!